Casus Belli
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MessageSujet: Guerre et armement Mar 18 Juil - 19:20

Les armées
Les armées sont composées de chevaliers et de sergents à cheval, accompagnés par la piétailles, les hommes à pieds, auxquels s'ajoutent les archers et arbalétriers.
Sur le champ de bataille, les cavaliers lourds sont les maîtres.
Grâce à leurs puissantes armures et à leurs lances, ils peuvent, lancés sur leurs chevaux, faire tomber les autres cavaliers et écraser la piétaille. Les soldats à pieds souvent armés de manière disparate, d'épées, de haches, de marteaux ou encore de gourdins.
Ce qui pourrait disputer la suprématie des cavaliers lourds sur le champ de bataille, à savoir les armes d'hast et à distance, ne sont pas encore très développées.
Certaines arbalètes sont capables de percer les armures des chevaliers, mais elles sont souvent imprécises avec une cadence de tir très faible. Les archers sont plus précis, mais ont moins de puissance et de portée.

Les armées sont aussi composées d'unités spécialisées, notamment en poliorcétique*, c'est à dire tout ce qui concerne les techniques de sièges. Les sapeurs sont les professionnels de la sape, ils creusent des galeries sous les remparts d'un château pour les faire s'effondrer.

Beaucoup de non-combattants accompagnent souvent les armée.
Parfois les familles des nobles lors des longues campagnes, mais plus souvent les écuyers et pages assistants les chevaliers, les intendants pour le ravitaillement, les clercs pour les sacrements, parfois des chroniqueurs et des poètes pour la postérité.

Armement
Les cavaliers lourds sont équipés de lances et de boucliers, ainsi que d'épées et de dagues. Leur armure est composée d'un haubert, une cotte de mailles habillant le buste et parfois les bras et la tête par une capuche (la camail), auquel s'ajoute quelques fois des gantelets, de cuir ou de mailles, et des chausses, couvrant les jambes, eux aussi en mailles. Sous le haubert, certains rajoutent un gambison, un vêtements matelassé amortissant les coups de tailles. Par dessus, les chevaliers portent le tabar (ou la cotte d'armes), une tunique sans manche portant les armoiries de leur famille ou de leur ordre. Sur la tête, les combattants portent un casque de métal prenant différentes formes : cervelière, heaume ou encore chapel de fer.

Les autres soldats, moins riches, sont beaucoup moins bien équipés.
La piétaille s'équipe comme elle peut, en prenant des armes souvent détournées de leur utilisation première (marteaux, faux, haches, fléaux...etc.) mais certains sont assez riches pour s'acheter un haubert et une épée avec bouclier.
En raison de son coût assez faible, la brigandine, une armure de cuir bouilli ou de toile renforcée par des plaques métalliques, est l'armure la plus prisée chez les piétons. Elle habille aussi beaucoup les bandits de grand chemin, d'où son nom.
Les unités à distance utilisent des arcs et des arbalètes, mais ils faut un minimum de connaissance pour utiliser ses armes correctement. Les arbalètes sont assez simple d'utilisation, mais nécessitent une bonne visée et une grande force pour être rechargés. Les arcs sont plus difficiles à utiliser car ils est nécessaire d'acquérir les techniques propres à cette discipline.

Liste des armes
Épée et sabre : L'épée possède une lame à deux tranchants, le sabre n'en possède qu'un seul. Les deux peuvent s'utiliser de taille (tranchant) ou d'estoc (pointe).
Fauchon : Sabre droit.
Claymore : Épée à deux mains dont la lame ne mesure qu'un mètre. Elle se porte généralement dans le dos.
Espadon : Épée à deux mains très longue. Sa longue mesure entre 120 et 200 cm.
Flamberge : Grande épée à la lame toute ondulée.
Poignard : Arme à lame courte utilisée notamment comme arme de jet.
Dague : Poignard à lame longue.
Hache de guerre : Comme l'outil mais utilisée à des fins guerriers.
Francisque : Hache de jet.
Marteau : Même principe que l'outil, mais dans sa forme guerrière.
Masse d'arme : Bâton plus ou moins long se terminant par une masse en métal parfois munie de pointe.
Goupillon : Arme composée d'un manche sur lequel est attachées une ou plusieurs chaînes lestées d'une boule souvent muni de piquant.
Hallebarde : Bâton se terminant d'un fer de hache, d'une pointe et d'un crochet.
Fauchard : Arme inspiré de la faux des paysans.
Guisarme : Bâton se terminant par une courte lame à double tranchant et une pointe.
Pique : Bâton à bout pointu utilisé pour contrer la cavalerie ennemie.  
Bardiche : Bâton muni d'un lame de hache courbée se terminant par une pointe.
Arc : Arme constituée d'une pièce courbe et flexible à laquelle on accroche aux deux extrémités une corde tendue.
Arbalète : Arc monté sur un fût, lançant des carreaux, avec une cadence de tir beaucoup moins élevée qu'un arc. L'arbalétrier lance 4 à 5 carreaux par minute.  
Javelot : Bâton taillé en pointe ou surmonté d'une pointe en acier.
• Javeline : Petit javelot.

Déroulement de la guerre
Batailles
Les grandes batailles rangées sont rares car elle sont souvent fatales pour le perdant, en plus de détruire son prestige et sa réputation. On pense que l'on gagne sur décision de Dieu, et non par le nombre ou la tactique. Perde une bataille c'est donc est désavoué par les cieux.
Les batailles opposent les groupes armées, que l'ont divise souvent en trois groupes : le centre et les deux flancs.
Elles laissent peu de place aux tactiques élaborées et constituent souvent un choc frontal entre les blocs de soldats.
Mais l'utilisation pertinente du terrain, du climat et de ses différentes unités est souvent décisif dans la victoire.
La bataille n'a pas seulement pour but de détruire l'adversaire, elle est faite afin de réaliser des faits d'armes qui iront relever l'honneur et le prestige des chevaliers, d'où souvent le manque de discipline de la noblesse sur les champs de bataille.

Sièges
Les guerres se résument souvent aux sièges des places fortes.
Ce sont des entreprises fastidieuses, longues et très coûteuses, monopolisant parfois pendant plusieurs mois une force armée qui doit être assez nombreuse pour faire un blocus efficace. Si quelques hommes peuvent défendre une place forte, les assiégeants doivent être beaucoup plus nombreux pour contrôler la campagne, empêcher le ravitaillement des assiégés, contrer les potentiels secours et faire l'assaut des remparts.

Bien souvent, on préfère attendre la reddition des assiégeants en bouclant toutes les issues pour les faire mourir de faim plutôt que d'organiser un assaut frontal qui pourrait entraîner de lourdes pertes.
Si l'offre de reddition était toutefois refusée après un certain délai, le chef de guerre peut ordonner les préparatifs pour un assaut : minages des remparts, remblai des douves et fossés, construction d'engins de sièges et de beffrois, destructions des portes à l'aide de béliers...etc.
Si l'assaut réussit, il est de coutume de se montrer sans merci et de récompenser ses soldats par la mise à sac de la place forte et le massacre de sa population.

Pour effectuer un siège, on dispose de plusieurs armes : catapultes, balistes, mangonneaux, beffrois, béliers...etc.
Mais le trébuchet est l'arme la plus efficace. Souvent, la seule vue de sa construction force les assiégés à la reddition, de peur de voir leur ville complètement détruite. Les armes de sièges sont généralement construites sur place, en quelques jours, avec les ressources locales.

Les camps des assiégeants, surtout lorsque le siège dur longtemps, deviennent parfois de véritables petites villes. Les nobles s'entourent du grand confort, avec leur gens de maison, et font venir à eux leurs familles. Les marchands et les artisans du voisinage y viennent vendre leur marchandise. Les soldats construisent des tavernes et des cours de jeu. Les prostituées y viennent proposer leurs services.

Chevauchées
Les chevauchées consistent à envoyer des groupes de cavaliers marcher rapidement sur les terres ennemis pour piller les villages et massacrer les paysans.
L'action, particulièrement violente et cruelle, prive l'ennemi de ressources, occupe l'armée (car les mercenaires n'aiment pas rester sans rien faire), permet d'amasser du butin et surtout, entretien la population dans la terreur ce qui peut créer le chaos chez l'adversaire.
Les victimes de la chevauchée sont surtout les paysans innocents qui voient leurs maisons et leurs cultures partir en fumée, leurs femmes violées et leurs enfants vendus comme esclaves.

Tactiques
Les tactiques lors des batailles sont très sommaires. Un affrontement se gagne surtout par le nombre, la qualité et le mental.
Mais certains commandants ingénieux peuvent faire basculer l'issu d'un combat en prenant les bonnes décisions au bon moment.

Charge de cavalerie
Composée des chevaliers lourds et des sergents, la cavalerie est l'arme la plus puissante sur le champ de bataille.
Elle perce les défenses ennemis, désorganise et disperse les troupes. Certains soldats quittent les rangs lorsqu'ils voient les chevaliers foncer sur eux, semant le chaos dans la tactique adverse.
Les chevaliers n'ont pas vraiment de prédateur sur le champ de bataille, seuls les lanciers et les piquiers peuvent les atteindre, mais ils sont rares et peu développés. Toutefois, la cavalerie peut être freinée par le terrain, un marécage, du sable profond, ou une pente, et par le climat.
Si on a le temps, on peut construire des obstacles de bois pour empêcher la cavalerie de charger.

Tir de barrage
Consiste à ordonner à des rangs d'archers de tirer en l'air vers l'ennemi pour créer une pluie de flèche.
Se retrouvant sous le feu nourri, l'ennemi ne peut plus agir et bien souvent le chaos gagne les troupes les plus faibles.

Mur de boucliers
Pour contrer un tir de barrage, le commandant à tout intérêt à ordonner la mise en place du mur de boucliers.
Les soldats lèveront leur boucliers pour former comme une carapace d'acier tout autour d'eux.

Harcèlement
Le harcèlement consiste à tourner autour de l'ennemi tels des nuées d'abeilles tout en le pilonnant de flèches.

Feinte
La feinte consiste à faire croire à une manœuvre tactique pour attirer l'ennemi dans un piège.
Bien souvent, on simule un repli, faisant croire à l'ennemi que son adversaire est en déroute et à sa merci. Les troupes ennemis courant après les fuyards se retrouvent prises dans une embuscade préparée à l'avance.


Sources: Jason Juta
Guerre et armement
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