Casus Belli
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MessageSujet: Hérésie et courants Lun 1 Oct - 16:26

Les judicaliens
Le judicalisme est une doctrine prônée par le prédicateur Judicaël, un Dwym originaire de Cantabrie ayant vécu au ?ème siècle, qui estimait que le Paraclet prévalait sur les autres substances de Dieu et devait être la seule forme honorée par les Hommes.
Pour les judicaliens, seul le Paraclet, en tant que protecteur de l'humanité, mérite d'être vénéré, aimé et remercié. Ainsi, ils lui dédient des temples, des chants et des prières à lui seul, oubliant les autres formes de Dieu et allant même jusqu'à détruire les temples et les icônes dédiés aux autres substances de Dieu.
Pour autant, les judicaliens ne remettent pas en cause l'indivisibilité de Dieu ou la consubstantialité, ni la liturgie et les sacrements de l'Eglise, mais ils ont toujours été considérés à la limite de l'hérésie sans jamais avoir été condamnés par un concile, ou lorsqu'il l'ont été, la décision a été révoquée par un autre concile quelques temps après.

Le judicalisme est au centre des querelles religieuses dans le Royaume des Landes. Ils s'opposent farouchement aux orthodoxes restés fidèles à la ligne officielle du Dogme. Parfois, lors des synodes, certains clercs en arrivent aux mains et le sujet n'est pas à aborder lors d'un repas de famille.
Ce mouvement est devenu une arme politique utile aux seigneurs, dont le Roi, pour contrôler l'Eglise, en se servant de la peur que représentent les judicaliens pour faire pression sur le clergé orthodoxe. Ainsi, des judicaliens ont pu être élus Primat grâce à l'appui du Roi, et certains atteignent de hauts postes tout en cohabitant avec les autres sensibilités.

La prédication de Judicaël rencontra un grand succès dans le Nord du Royaume des Landes où se trouve toujours le bastion de sa foi et ses principales écoles de pensées. La Cantabrie et sa capitale, Beaulieu-du-lac, ont une majorité de judicaliens.
De plus, les élèves de Judicaël ont été les premiers à se lancer dans la conversion des Dwyms de Petite Lande, doublant les orthodoxes qui ne sont arrivés que bien après. Ainsi, le judicalisme s'est répandu rapidement dans la seconde île de l'archipel.

Les schismatiques
Les schismatiques forment un mouvement anticlérical né dans le Royaume des Landes après la Guerre Civile.
Ils sont farouchement opposés aux pouvoirs des évêques et à l'autorité du Primat. Ils jugent le clergé trop éloigné des premiers temps de la religion, corrompu dans le luxe et le pouvoir. Ils refusent aux clercs l'exercice des pouvoirs temporels et l'acquisition de richesses, niant la légitimité du Primat à régner sur l'Eglise des Landes.
Leur objectif est de libérer les croyants de la tyrannie du clergé. Ils réclament un accès direct aux écritures saintes pour les fidèles et rejettent la médiation du clergé qu'il prétend faire avec Dieu. Ainsi, les schismatiques rejettent les sacrements effectués par les prêtres orthodoxes.
L'hérésie schismatique est né dans le Nord du Royaume des Landes, se nourrissant des ravages de la Guerre Civile et du Fléau pour s'étendre. Ses fidèles prétendent que les maux du siècle sont dû à la décadence du Clergé.
Les schismatiques sont encore peu nombreux et divisés, mais ils trouvent un terreau fertile dans les grandes villes, se nourrissant du rejet grandissant du clergé par la population citadine.
D'abord limité à quelques foyers dissidents, l'hérésie prend de plus en plus d'ampleur.

Les flagellants
Les flagellants forment un groupe de fidèles pratiquant l'auto-flagellation. Ils sont nés dans les Landes après la Guerre Civile et l'épidémie qui pour beaucoup annonçaient la fin du monde.
Les flagellants suivent l'exemple de saint Sabin, mort en martyr massacré par les païens, qu'ils considèrent comme le plus grand des saints, le plus proche de Dieu. Ainsi, ils pensent que la souffrance est le meilleur moyen de se rapprocher de Dieu et d'atteindre le paradis.
Ils traversent les villes à moitié nus, se frappant avec un fouet tout en récitant des cantiques.
L'Eglise orthodoxe a condamné ces pratiques mais les autorités les tolèrent tant qu'ils ne causent pas de trouble à l'ordre public.

La Jaddadislah
La Jaddadislah est une forme du triaphysisme professée par les Sanlar.
Elle résulte de la "nouvelle réforme" que prodigua Zénobar. Toute sa vie il prêcha aux habitants de l'Insanlar, leur faisant comprendre que leurs différents dieux n'étaient en fait que l'incarnation d'un seul : le Dieu Tricéphale.
Il transforma en profondeur les croyances chamaniques des bédouins mais aussi la structure sociale et l'organisation tribale.
Zénobar a réécrit le Codex pour former un nouveau canon divisé en deux livres : la Kuna et la Haqq.
La Jaddadislah est considérée par les orthodoxe comme une dégradation de leur religion par des barbares incultes.
La nouvelle réforme a donné lieu à d'autres courants, notamment la dangereuse secte des Munshaqqins, les "dissidents".

Hérésie et courants
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