Casus Belli
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MessageSujet: Arts et éducation Dim 29 Avr - 16:10

Arts
La littérature a toujours été dominée par les Textes Sacrés du Codex, par les sermons, les hagyographies et les drames liturgique, mais depuis peu, une littérature laïque et profane est apparue.

La culture courtoise
C'est à travers les célèbres banquets du Roi Raoul Beauclerc, dit le "premier troubadour" ou le "grand mécène", où les poètes s'affrontaient dans des joutes verbales chantant l'honneur chevaleresque et l'amour des dames, qu'est née la culture courtoise (c'est à dire la culture de la cour). Auteur lui même de plusieurs poèmes, le Roi Raoul va promouvoir les écrits de ses courtisans et diffuser partout dans le royaume le lyrisme poétique de son palais, développant dans chaque cour du pays une culture propre qui participera au renforcement de la cohésion de l'aristocratie autour du modèle chevaleresque.
La culture courtoise est le reflet des préoccupations de la noblesse et aborde des sujets qui la concerne : prouesses guerrières, honneur chevaleresque, amour des dames, défense de l'Eglise, loyauté au seigneur ; et met en valeur les vertus de la noblesse : bravoure, fidélité, modération, contrôle de soi. Derrière sa légèreté, la littérature courtoise met en avant les difficultés des jeunes chevaliers désœuvrés, exclus du jeu matrimonial et du pouvoir, ce qui explique la profusion de chant sur le thème amoureux.
Les poèmes mettent souvent en scène l'amour vrai, une relation interdite et non charnelle entre une dame, femme du seigneur, et un chevalier, son vassal.

La culture courtoise s'exprime dans des performances littéraires produites par les troubadours, les trouvères, les jongleurs et les ménestrels, au travers de plusieurs genres : la canso, une chanson versifiée de 5 ou 6 couplets ; la sérénade, qui dépeint les lamentations d'un chevalier amoureux ; le serventois, satire politique et morale ; le planh, une lamentation funêbre pleurant un mort ; la ballade, pour être dansée ; ou encore la pastourelle, racontant l'amour pour une bergère.

Après la poésie apparaît le roman courtois, écrit en vers ou en prose, qui puise ses thèmes dans la matière des Landes, notamment les mythes païens du Nord, comme le Roman de Cédric Coeur de Dragon par Thibault du Gué ou le Roman du Petit Peuple, rempli de fées et de lutins ; ou bien racontant les exploits guerriers lors des croisades.
Aujourd'hui, la plupart des chansons de geste sont inspirées par les événements de la Guerre Civile (1162-1178) et content les exploits des chevaliers, les batailles et les sièges qui ont émaillé le conflit.

De nos jours, la poésie est menée par Pierre l'Amoureux, Elisa de Vaucelle ou encore Odon Crève-Coeur. Mais depuis peu, les poètes d'Hyperponant, comme Firdousi, Ibn Al-Sadin ou Jean le Derzi, plaisent de plus en plus à la noblesse des Landes.

La musique
Jusqu'à aujourd'hui la musique a surtout été un art religieux pratiqué par les moines avec pour unique instrument la voix humaine.
Avec la propagation des troubadours est apparue la musique profane, accompagnant les poèmes et les chansons de geste grâces à divers instruments à cordes et à vent. Les troubadours sortirent la musique des églises et des monastères pour l'inviter dans les châteaux lors des banquets, dans les tavernes et dans la rue.

On distingue deux sortes d'instruments de musiques : les hauts instruments, destinée à être joués en pleine air et produisant un son fort ; et les bas instruments, pour la musique d'intérieure, produisant un son plus doux.
Ainsi, pour la première catégorie on retrouve le tambour, la cornemuse, la trompette, la chalemie ou encore le cornet à bouquin. Pour la seconde, on trouve diverses flûtes, le luth, la vièle, la citole, la mandore, la cithare, la guiterne, la lyre, la harpe ou encore le psaltérion.

Education
L'école
L'école est d'abord née dans les monastères, avant que la réforme de l'Eglise n'oblige chaque diocèse à posséder une école épiscopale pour aider à la diffusion de la culture liturgique.
Comprenant qu'il était important de développer l'enseignement pour améliorer la diffusion du Dogme orthodoxe aux fidèles, plusieurs écoles presbytérales se sont ensuite créées.
L'école apprend à lire et enseigne la morale à travers des psautiers* et des fables. Avec la révolution culturelle et la simplification de l'écriture, on commença à enseigner l'art d'écrire. Puis l'essor du commerce nécessita d'apprendre à compter, sur ses doigts puis sur un abaque*.
Bien que l'école soit ouverte à tous les fidèles, peu d'enfants de paysans y vont. On y trouve des fils d'aristocrates et de bourgeois, mais aussi des filles car on estime que les femmes doivent elle aussi savoir lire et écrire.
L'école est entièrement administrée par l'Eglise. C'est l'Ecolâtre, nommé par l'Evêque, qui délivre les permis d'enseigner et surveille les programme.

L'université de Castelion
Une université est une corporation de maîtres et d'élèves assurant la formation des agents administratifs et ecclésiastiques.
Celle de Castelion est l'une des plus réputée et célèbre du monde. Fondée par la bulle du Primat de 1121, elle obtint des Rois des privilèges (exemption fiscale et judiciaire) qui en fit une sorte d'état indépendant au sein de la royauté.
Elle est la principale université de théologie et de droit canon du monde, et forme des diplomates, intendants et religieux d’une très grande qualité. L'université souffre de son esprit conservateur dû à la présence du Primat qui surveille de près les programmes : les infidèles ou les irrévérencieux sont trop souvent accusés de blasphème ou d’hérésie lorsqu’ils présentent leurs travaux et plusieurs professeurs ont été excommuniés voir bannis du Royaume pour avoir soutenu des thèses s'opposant au Dogme de l'Eglise.

L'université de Castelion est organisée autour de quatre grandes facultés : la faculté des Arts (lettres et sciences), la faculté de théologie (la plus importante et prestigieuse), la faculté de médecine et la faculté de droit. Le cursus débute par la faculté des Arts qui assure un enseignement général où les étudiants, âgés entre 13 et 20 ans, vont s'initier à la philosophie, à la logique et aux sciences. Ensuite, l'étudiant devra choisir entre l'une des 3 autres facultés.
Les facultés décernent trois grades : le baccalauréat, donnant le droit d’assister le professeur ; la maîtrise, marquant l’intronisation dans la corporation ; et le doctorat, faisant du titulaire un maître dans sa discipline. Obtenir le baccalauréat ès arts (décerné par la faculté des arts) est un préalable indispensable à l'accès aux trois autres facultés. Il est considéré comme le grade le plus bas. Compte tenu du prestige de la faculté de théologie, le doctorat dans cette science est supérieur aux autres doctorats.
chaque gradué se différencie par un costume différent : les bacheliers ès arts portent une robe noire ; les bacheliers des autres facultés une robe noire et un chaperon de fourrure ; les maîtres s'habillent d'une robe rouge ; et les docteurs portent la robe pourpre. Seul les docteurs en théologie sont autorisés à porter la robe pourpre et le bonnet de la même couleur.

Grâce à la bulle du Primat, l'université est indépendante à la fois du Clergé et du pouvoir laïc. Elle choisit ses chefs, établit ses règles et juge ses membres.
Les facultés élisent leur doyen, qui les représente au tribunal, ainsi que le recteur, le chef de l'université qui préside le tribunal. Celui-ci juge les différends, réglemente les enseignements, délivre les diplôme et administre les finances.

La théologie
La théologie est la reine des sciences. C'est l'art d'étudier les textes sacrés et de chercher à répondre aux grandes questions que pose la religion. Elle discute de la nature de Dieu, des Hommes, de leur lien, du libre-arbitre, des démons ou encore de la fin du monde, en s'appuyant sur le Codex et ses commentaires.
La théologie actuelle tente d'harmoniser la foi et la raison, en tirant des arguments de l'intellect et plus des autorités traditionnelles que sont les Apôtres. Elle est très influencée par le redécouverte des textes des anciens philosophes, notamment Lusimac, Apotiphase, Cassion ou Siponte l'Ancien.

Actuellement, la théologie est menée par 3 grands penseurs : Etienne Templier auteur de la "somme théologique", le valentin Gondin d'Apoli et Pierre Vital, qui réalisa la synthèse entre la foi et la philosophie de Lusimac.

Les arts libéraux
Les arts libéraux sont des outils préparatoires à maîtriser pour se consacrer à la théologie, la seule vraie science.
Ils s'opposent aux arts mécaniques et se divisent en deux catégories : les arts du trivium, ou arts de la parole, regroupant grammaire, rhétorique et logique ; les arts du quadrivium, ou arts du nombre, arithmétique, musique, astronomie et géométrie.
Les arts libéraux constituent la base de l'enseignement dispensé notamment par la faculté des arts. Il est nécessaire de les maîtriser pour accéder aux facultés supérieures.

Arts et éducation
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