Casus Belli
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MessageSujet: Eglise des Landes Lun 23 Avr - 13:35

L'Eglise Orthodoxe est l'organisation garante du Dogme triaphysite.
Elle est constituée de plusieurs Eglises autocéphales, chacune très différentes dans leur organisation et leur gestion, qui ne se réunissent qu'à l'occasion des grands Conciles Œcuméniques pour discuter des théories théologiques.
Au cours du Xème siècle, l'Eglise des Landes se distingua grandement des autres Eglises du continent par une série de réformes qui en fit une institution très organisée et hiérarchisée, dominée par le Primat.
Elle se démarque notamment par son autonomie et son indépendance face aux grands princes laïcs, notamment du Roi, ce qui en fait un véritable contre pouvoir. Le Primat et l'Eglise sont les détenteurs du pouvoir spirituel* alors que les seigneurs laïcs et les rois disposent du pouvoir temporel*. Le Clergé occupe une grande place dans la vie quotidienne de la population et influe beaucoup sur le mode de vie et les mœurs.

L’Évêque de Castelion, Primat des Landes.
L'Évêque de Castelion est le chef suprême de l'Eglise des Landes, celui qui a la primauté sur tous les autres prélats du Royaume. Représentant de Dieu sur Terre, il est le Patriarche œcuménique, le Pasteur Suprême, le souverain Pontife, le Vicaire de Dieu. Il se réclame de la succession de saint Sabin, le chef élu des premiers prédicateurs venues sur l'Île à l'aube du VIème siècle, qui est considéré comme le premier Primat des Landes. Il incarne l'autorité spirituelle du Royaume, le garant de l'orthodoxie religieuse et le suzerain de tous les fidèles, y comprit du Roi (en principe...).

Le Primat dirige l'Eglise en organisant des conciles et en rendant ses décisions à travers des bulles*, c'est à dire une ordonnance unilatérale émanant de sa volonté. Lorsque le Primat réunit un concile, composé de tous les prélats du Royaume, l'issu des débats émet un canon, un texte de lois universels qui se doit d'être observé par tous.
le Primat est aussi un chef temporel puisqu'il règne comme un prince sur plusieurs domaines : châteaux, monastères et terres concédés par les laïcs pour obtenir le salut.

Ne pouvant être partout à la fois, pour s'aider à la gestion de l'Eglise le Primat nomme des légats, qu'il choisit parmi ses proches et fixe leur juridiction. Ce sont des commissaires que le chef de l'Eglise envoie en mission en leur déléguant une partie de son pouvoir : ils sont chargés d'appliquer les décisions du Primat, disposent d'une autorité étendue sur les évêques, président aux conciles, peuvent excommunier et juger les affaires religieuses. Seul le Primat peut casser les décisions de l'un de ses légats.
L'un de ses plus grands pouvoirs est la capacité de sacrer les Rois des Landes. Ainsi, en principe du moins, un monarque ne peut monter officiellement sur le trône que s'il obtient l'approbation du Primat.

Gouvernement de l'Eglise
La Curie est le gouvernement de l'Eglise rassemblant les différents ministères appelés dicastères. Ces organismes assistent le Primat dans sa gestion de l'Eglise. Il en nomme les chefs qui travaillent en son nom et ne sont responsables que devant lui.

Le dicastère le plus important est celui de la Maison du Primat, dirigé par le Chancelier. Il organise les cérémonies, toutes les audiences et a en charge la correspondance.
Puis vient la Chambre-Sainte, le parlement ecclésiastique en charge de la justice et des finances.
Le tribunal ecclésiastique du Sanctuaire est indépendant, jugeant en dernière instances les affaires religieuses de tous des clercs faisant appel du jugement de leur évêque.
La Chambre-Sainte est présidé par le Camerlingue, considéré comme le second personnage de l'Eglise. Il a en charge l'aspect temporel de l'Eglise et s'entoure d'un vice-camerlingue et de conseillers. En cas de vacance du poste du Primat, le Camerlingue assure la régence. C'est lui qui s'assure de la mort du Primat et l'annonce au peuple. Il organise ensuite le conclave pour en élire un nouveau.

Election
Le Primat est élu à vie par le collège des 12 Évêques du Royaume qu'on appelle le Sacré Collège. Lorsque le Primat meurt, ils se réunissent en conclave pour en élire un nouveau.
Pour être Primat il faut être membre du Clergé : prêtre, moine, abbé, ou évêque. N'importe quel clerc peut proposer sa candidature.

Pouvoir du Primat des Landes
- Nomme les évêques, les prêtres et les abbés.
- Ordonne l'organisation de conciles.
- Nomme ses légats et les envoie en mission.
- Réorganise le territoire religieux en créant ou modifiant des évêchés.  
- Reconnaît et dissout les ordres religieux.
- Dirige les ordres militaires.
- Vend ou donne des lettres d'indulgence.
- Contrôle l'inquisition.
- Canonise.
- Appelle à la guerre sainte.
- Sacre le Roi des Landes.

Clergé séculier*
Le Clergé séculier sont les clercs inscrit dans le siècle, c'est à dire vivant parmi les fidèles.
L'ensemble du territoire de l'Eglise est divisé en diocèses puis en paroisses, qui sont dirigés respectivement par des évêques et des curés.

Les évêques
Les évêques forment le haut-clergé. Proches du Primat, ils sont ses délégués directs, docteurs de la foi, chargés d'organiser le service du culte, d'enseigner les textes sacrés et de faire respecter le dogme des canons. Il existe aussi des évêques titulaires, c'est à dire des prêtres sans diocèse mais élevé au rang d'évêque à titre honorifique, notamment pour servir la Curie du Primat.  
Vivant des ressources importantes de leur évêché sur lequel ils prélèvent la dîme, additionné à leurs ressources nobiliaires (car ils sont souvent issus de la noblesse), les évêques sont riches et beaucoup vivent dans l'opulence.
L'évêque vit en ville où se trouve son église appelée Cathédrale, entourés de chanoines* qui forment son chapitre*. C'est parmi ces derniers que l'évêque nomme ses assistants pour l'aider à administrer son diocèse, dans son aspect spirituel et temporel, notamment l'Archidiacre, son bras droit qui lui sert de représentant.
L'évêque peut réunir, au moins une fois par an, ses prêtres dans un synode diocésain, pour discuter des problèmes politiques, disciplinaires et organisationnels.

Les évêques se distinguent des autres clercs par leurs attributs : ils se coiffent d'une mitre, un chapeau liturgique, leurs habits est violet, et ils portent la crosse, la croix pectorale et l'anneau pastoral, signifiant sa fonction de pasteur et sa fidélité au peuple.
Depuis la grande réforme du Xéme siècle qui condamne la simonie et l'investiture laïque, les évêques sont nommés par le Primat, souvent sur une liste de candidats proposés par les évêques et abbés de la région, le synode diocésain, le chapitre des chanoines ou encore par le seigneur local.
Le sacrement épiscopale est effectué par le Primat ou son légat, accompagné par deux autres évêques. Après l'imposition des mains et les paroles de la consécration, l'évêque est oint sur la tête de l'huile sainte, puis on lui remet ses attributs : crosse, anneau et croix.
Lorsqu'un évêque est transféré d'un diocèse à un autre on ne fait pas de nouveau sacre mais on célèbre une installation.  

Le Royaume est actuellement divisé en 15 diocèses :
- L'évêché de Castelion (c'est à dire le Primat)
- L'évêché de Petite-Lucie (ou de Saint-Clair)
- L'évêché de Grande-Lucie (ou de Rieux)
- L'évêché de Cahogne (ou d'Argentière)
- L'évêché de Chambois
- L'évêché de Douves
- L'évêché de Belfort
- L'évêché de Vendaume
- L'évêché de Cassel
- L'évêché de Vaucouleur
- L'évêché de Cantabrie (ou de Beaulieu-du-Lac)
- L'évêché de Saintes
- L'évêché d'Angre
- L'évêché de Tancardie
- L'évêché de Petite Lucie

Les prêtres et diacres
Le bas-clergé comprend les prêtres et les diacres.
Les prêtres sont ordonnés au service d'un diocèse précis et vouent fidélité à leur évêque, mais peuvent être mit à la disposition d'un autre évêché. Le sacrement est effectué par un évêque : il impose ses mains, récite les paroles de consécration, puis les mains du prêtres sont ointes de l'huile sacrée.
Les prêtres en charges d'une paroisse sont appelés curés. Ce sont les délégués de l'évêque, nommés par ce dernier, chargés de donner les sacrements aux fidèles et de tenir la messe. Ils font le lien entre le peuple, le Clergé et Dieu. Le curé doit se rendre au moins une fois par an dans la cathédrale de son évêque pour qu'il lui soit rappelé les bases et les canons des conciles. Généralement, les prêtres vivent dans une certaine pauvreté, ne vivant que d'une portion de la dîme. Le curé est assisté d'un vicaire, nommé par ses soins avec l'approbation de l'évêque.

Les diacres sont les assistants des évêques. Le diaconat est le premier sacrement de l'ordre et constitue une étape vers la prêtrise, ce sont donc souvent de futurs prêtres. Ils portent la dalmatique et l'étole diaconale.
Les diacres aident les prêtres lors des cérémonies et des sacrements en s'occupant de tout ce qui est d'ordre matériel.

Ordre mineur
En dessous de l'épiscopat, du presbytérat et du diaconat, formant les ordres majeurs, se trouvent les ordres mineurs au nombre de 4 : ostariat (portier), lectorat (lecteur), exorcisat (exorciste) et acolytat (acolyte).

Pouvoirs des prêtres
Chaque prélat possède le pouvoir spirituel sur les fidèles qu'il dirige et seul son supérieur hiérarchique peut casser son jugement. Ainsi, un simple curé peut excommunier un fidèle, mais voir sa décision cassée par son évêque, puis reconfirmée par un légat, pour finir par être cassée définitivement par le Primat. Aussi, la décision d'un prêtre dans tel diocèse ne peut être cassé que par l'évêque de ce diocèse, il ne peut y avoir d'ingérence d'évêques étrangers. Souvent, les contestations se discutent lors des conciles.
Certaines questions peuvent être abordées au cour des conciles, et c'est le canon qui sera considéré comme décision définitive et sans appel.
Les prélats peuvent :
- Autoriser un mariage.
- Autoriser un divorce.
- Légitimer un bâtard.
- Légitimer l'adoption.
- Légitimer une guerre.
- Absoudre.
- Ordonne la pénitence d'un pécheur.
- Accorder de l'argent ou une partie des revenus de la dîme.
- Excommunier (exclu le fidèle de la communauté lui interdisant tous sacrements).
- Proclamer l'Interdit sur un territoire (interdit tous les sacrements pour les fidèles).
- Prononcer l'anathème (condamner à l'enfer).

Clergé régulier*
Ce sont les moines qui vivent en communauté (cénobitisme) ou en ermites (érémitisme) dans des lieux éloignés de tout (déserts, forêts, montagnes) et qui consacrent leur vie à Dieu.
Contrairement au clergé séculier, les femmes peuvent exercer des fonctions dans le clergé régulier, il existe des monastères féminins, composés de moniales (ou nonnes) et dirigés par des Abbesses.
Souvent, les monastères sont sous l'autorité d'un évêque, mais le Primat peut leur accorder l'exemption qui les soustraits à l'autorité épiscopale. Ce particularisme entraîne souvent des conflits juridictionnels entre le clergé régulier et séculier.
Mais il existe aussi un pont entre les deux clergés : les évêques sont souvent nommés parmi les abbés et le Primat s'est beaucoup appuyé sur la puissance des monastères et des ordres pour affirmer la réforme du Xéme siècle.

Le monastère
Le monastère est le lieu de vie d'une communauté de moines ou de moniales.
Lorsqu'il est dirigé par un abbé (ou abbesse) on parle d'abbaye. Un prieuré est un monastère dépendant d'un autre monastère, dirigé par un prieur. Les commanderies désignent les monastères des ordres de moines militaires. Les couvents sont plus ouverts que les monastères car les clercs qui les habitent n'ont pas de vocation monastique, ils ne vivent pas en réclusion et sont plus ouverts sur le monde. Les couvents sont dirigés par un ou une supérieur(e) et sont souvent urbains.
Les monastères sont souvent construits à l'écart, dans des lieux difficiles d'accès. Parfois, des villages se construisent autour pour profiter de la protection des moines, interférant avec leur modèle de vie recluse. Ce sont des lieux importants de culture. On y trouve des centres d'écriture, de traduction, des écoles, et ils accueillent de nombreux érudits, théologiens et maîtres du droit canonique.

La population d'un monastère diverge en nombre et en fonction. Les plus grands peuvent compter jusqu'à 300 moines, mais certains peuvent n'être habités que de 4 personnes.
En plus des moines, qui ont prononcé leurs voeux, on trouve des novices, futurs moines en formation, des familiers, des laïcs logeant parmi les moines, les oblats, des enfants âgés de plus de 10 ans donné par leur famille (souvent noble) pour servir Dieu et être éduqué, et les hôtes, séjournant temporairement au monastère.

Le bon fonctionnement temporel et spirituel de l'abbaye est assuré par l'Abbé, qui est aussi un seigneur féodal. A ses côtés on trouve le chantre, le cellérier, le sacristain, le camérier ou encore le réfectorier. L'Abbé est élu par le chapitre du monastère, composé des plus anciens moines, il nomme les officiers de la communauté, accorde des modifications à la règle et a en charge l'accueil des pauvres.

Les règles monastiques
Chaque monastère est gouverné par une Règle que suivent les moines et leurs affiliés. Cette Règles ordonne la vie quotidienne de la communauté, l'emploi du temps, le calendrier.
Actuellement, il existe principalement deux règles en concurrence, les cramoisis et les silentiaires.

L'ordre cramoisi
Les moines cramoisis portent ce nom en rapport avec leur bure rougeâtre. Ils forment un ordre régit par la règle de saint Corin, réuni dans l'Abbaye Rouge située au Sanctuaire. C'est une caste d'érudits, tournée vers les études théologiques, l'écriture, la traduction et les sciences. Les cramoisis partent du principe que rien n'est trop beau pour honorer Dieu : ainsi leurs abbayes sont grandioses, illustrées par la majesté de leurs abbatiales qui rivalisent avec les plus belles cathédrales.
L'ordre cramoisi forme aujourd'hui une véritable Eglise dans l'Eglise. Recevant d'innombrable dons de la part des laïcs qui souhaitent leur soutien, les cramoisis sont riches et puissants et l'Abbé qui les commandent, le Grand Cramoisi, est un personnage important du Clergé, souvent considéré comme le second après le Primat avec qui il peut entrer en conflit lors d'arbitrage théologique.
L'ordre a été le socle sur lequel se sont appuyés les Primats pour établir la réforme de l'Eglise. Encore aujourd'hui, beaucoup de membre de la curie ont été moines cramoisis avant d'entrer au service du Primat.
Depuis une bulle du Primat, ils possèdent le privilège d'exemption qui les mets en dehors de la juridiction des évêques, ils sont autonomes et responsables que devant le Primat.

Les silentiaires
Reprochant aux cramoisis d'avoir oublié la prière au profit des études, les silentiaires veulent revenir à un mode de vie plus pieux en imitant Dieu par le dépouillement.
Les moines silentiaires font vœu de mutisme diurne, c'est à dire qu'ils ne sont autorisés à parler que la nuit tombée, sous peine de sanction. Chaque jour un moine est désigné pour être autorisé à parler la journée, le Mandataire, pour communiquer avec les étrangers.
La vie quotidienne des moines est très stricte et austère. Ce sont des ascètes tournés vers deux choses : la prière, qui occupe une grande partie de la journée, et le travail, qui occupe le reste du temps. Quand ils ne prient pas, les moines exploitent les ressources de leur domaine, les champs, les jardins, confectionnent des objets et écrivent des livres. La sobriété de la règle se retrouve dans l'architecture des abbayes, beaucoup moins luxueuses et monumentales que celles des cramoisis.

Les sabines
Les sabines sont un ordre de moniales basés sur la règle qu'a écrite saint Sabin pour sa soeur. Leur principal monastère se trouve à Castelion, dans le quartier de la grenouillère.
La plupart des sabines sont formés aux soins et accueillent des malades, des blessés et des éclopés.

Les ordres militaires
Les ordres militaires, appelés aussi ordres sacrés, sont des institutions de moines combattants formant le bras armé de l'Eglise. Ses membres disposent d'une dérogation qui leur permet de faire couler le sang, chose normalement interdite aux clercs.
Les ordres, commandés par des Grands Maîtres, sont directement responsable devant le Primat. Ils ont pour objectifs la défenses des temples, des prélats, des pèlerins et la protection des trésors du Clergé.
Ils sont ouverts à la fois à la noblesse (les chevaliers réguliers) et au petit peuple (les frères sergents).

L'ordre des Portes-Flèches
L'ordre des Portes-Flèches est l'ordre militaire du Royaume des Landes.
Il tire ses origines d'une milice créée pour protéger les pèlerins venant jusqu'au Sanctuaire, officialisé par la suite par une bulle du Primat en 886. La dérogation autorisant ses membres à utiliser des arbalètes, normalement interdite par le Clergé, leur a donné leur nom (bien qu'une arbalète tire des carreaux et non des flèches).
C'est un ordre très puissant et prestigieux, dont le Grand Maître est un homme important dans le Royaume. Ce dernier est élu à vie par un chapitre composé des frères les plus valeureux. Il s'entoure d'un conseil pour diriger l'ordre, formé du maréchal, du drapier, du commissaire et de l'intendant général.
Les chevaliers et frères de l'ordre sont regroupés en commanderies dirigées par une Commandeur.
Pour entrer dans l'ordre il faut :
- être âgé de plus de 18 ans (mais on peut être admis dans l'Ordre dès l'âge de 14 ans comme Aspirant) ;
- ne pas être fiancé  ;
- ne pas être endetté ;
- être en parfaite santé ;
- être un homme libre (ni esclave ni vassal d'un autre) ;
- ne pas être excommunié.
L'engagement est direct après la prononciation des vœux et définitif, même si un moine peut être relevé de ses vœux pour quelques raisons exceptionnelles. Le moine fait vœu de pauvreté, chasteté et d'obéissance.
Souvent, les moines sont des cadets de familles nobles ou bourgeoises sans fortune.
Après la prononciation de ses vœux, on remet au nouveau membre son habit et équipement, composé d'un tabar noir et d'une cape, d'une cotte de mailles, d'une cervelière, d'une épée, d'un écu, d'une dague et d'un cheval.

Les chevaliers d'airain
L'ordre des "Pauvres Chevaliers du saint Temple" est un ordre militaire fondé en 1121 après la première croisade.
Ils doivent leur surnom de chevalier d'airain à la porte du Temple Primordial qu'ils sont chargés de garder, faite tout en bronze.
Ils ont pour mission la protection de la Terre Sainte, des pèlerins et de l'Eglise, et font partis de la principale force militaire combattant les infidèles en Hyperponant.
Dédiés à la protection de la Terre Sainte, les chevaliers d'airain sont très peu présent dans les Landes, où ils ne viennent qu'en ambassade pour demander des renforts, des aides financières et pour recruter de nouveaux croisés.
Ils sont reconnaissables par leur habit blanc sur lesquels sont cousus une croix rouge.

Eglise des Landes
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