Casus Belli
Bonjour, bienvenu sur Casus Belli.
Pour connaître rapidement le forum, cliquez sur le Guide de Jeu.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à les poser dans la partie Contact, vous pouvez y poster sans être inscrit sur le forum.
Au plaisir.

Partagez|
avatar
Messages : 208
Date d'inscription : 07/07/2017
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Peuplement Lun 23 Avr - 13:34



Langues
La langue liturgique
La langue liturgique possède les mêmes origine que la religion : c'est une langue venue d'orient et arrivée jusqu'aux Landes par l'intermédiaire des prédicateurs au IIIème siècle.
Toutefois, la langue actuelle a évolué depuis les premiers siècles, simplifiée et adaptée pour être facilement accessible à tous, elle est faite pour la pédagogie de masse afin d'enseigner aux fidèles les préceptes de la religion.
La langue liturgique, aussi appelée langue ancienne ou plus simplement l'Antique, est non seulement la langue de la religion et des textes sacrés, mais aussi la langue de la science et de la poésie. Jusqu'au XIème siècle, elle était aussi la langue de l'administration et de la diplomatie, mais étant donné qu'elle n'était parlée que par les clercs et quelques érudits, le Roi Raoul Ier décida de lui suppléer la langue vulgaire afin d'être comprit par tous.
Ceux parlants la langue liturgique, appelés litteratus, sont une minorité, mais elle garde tout de même un caractère sacré. Lorsqu'un charlatan utilise l'Antique pour escroquer, il impressionne tout de suite les plus naïfs paysans.

Le bas-landique et le haut-landique
Les populations du Nord et du Sud de l'île parlent toutes deux une langue landienne appelées haut-landique et bas-landique. C'est la langue du peuple, appelée aussi langue vulgaire ou vernaculaire. La ligne de démarcation séparant les deux dialectes est situés approximativement dans la Marche-Franche, mais depuis l'Unification le Bas-Landique a tendance à progresser vers le Nord. Bien que ces deux langues aient une origine commune, les deux peuples ne se comprennent pas, ou très peu.
Accompagnant la révolution intellectuelle du XIème siècle, la littérature en langue vulgaire va s'épanouir à travers la poésie, les chansons de gestes, les romans et les traductions depuis la langue ancienne.
Avec l'Edit du Roi Raoul en ??, la langue vulgaire se répand, devenant celle de l'administration, des lois, des testaments et des chroniques. Mais ceci se fait au dépend du haut-landique, car la cour étant installée à Castelion, le bas-landique devient la langue de la royauté. Toutefois, le haut-landique ne disparaît pas pour autant, soutenue par une importante poésie encouragée par les princes du Nord refusant de voir leur langue supplantée par celle du Sud.

Peuples
Bien que partageant un même Roi et une même religion, la population des Landes est loin d'être unifié. On distingue deux grandes familles : les Baslandais et les Hautlandais.

Les Baslandais
Les habitants du Sud du Royaume, occupant la Pagagne, la Lucie, la Cahogne et la Marche-Franche occidentale.
Les Baslandais se targuent d'être les inventeurs de la chevalerie et de l'amour courtois, les précurseurs d'une société raffinée et poétique, les initiateurs de la révolution culturelle.
Ils sont loin de former un peuple uni. Ils aiment à se diviser en rivalité régionale : les Lucéens se complaisent à dire des Cahogniens qu'ils sont des avares sans scrupule et des Pagagnais qu'ils sont lents d'esprit avec des regards bovins. A l'inverse, les Lucéens sont réputés arrogants et imbus d'eux mêmes, égoïstes et lubriques.

Les guerriers Baslandais sont de valeureux cavaliers et d'excellents épéistes. Mais la noblesse a souvent la volonté de se prouver sa valeur par de grands exploits, ignorant la discipline et les ordres. Leur courage n'a alors d'égal que leur imprudence.

Les Hautlandais
Les habitants du Nord sont réputés pour êtres rudes et vulgaires.
Il existe chez beaucoup de Hautlandais une véritable tendance nationaliste, surtout depuis que le pouvoir royal s'est installé à Castelion, orientant le centre politique du Royaume vers le Sud et délaissant le Nord, créant un sentiment de rejet des populations nordiques. Les Hautlandais sont très attachés à leurs coutumes et à leur langue, voyant d'un mauvais oeil tout ce qui vient d'au-delà de la Marche-Franche. C'est pour cela qu'ils passent pour être refermés sur eux même, antipathiques et secrets.
Ils ont ainsi une conscience d'eux même, contrairement aux Baslandais qui restent très divisés, bien qu'une certaine rivalité oppose encore ceux de la forêt à l'Est à ceux des lacs à l'Ouest.

Entraînés à la chasse dans les grandes forêts du Nord, les Hautlandais sont d'excellents archers. Leur conscience de corps les rends très disciplinés et obéissants. Mais ce peuple rendu superstitieux par les mythes du Grand Nord est aussi très naïfs et peureux, pouvant être facilement mit en déroute.

Les étrangers
Plusieurs étrangers habitent l'île des Landes, qu'on retrouve principalement dans les grandes villes. Ils sont souvent reconnaissables par leurs costumes, leurs accents, voir leurs couleurs de peau.

Les plus nombreux sont les continentaux venus d'au delà de la mer. Ils partagent la même religion et connaissent la langue liturgique. Parmi eux on compte les Valentins, un peuple de marchands et de banquiers parcourant le monde au nom du profit. Ils ont mauvaise réputation car ce sont des usuriers ; on les dit avares, escrocs et cupides, dénués de tous sens morale.
Puis vint les Estanguais, un peuple de marins explorateurs, grands pêcheurs de baleines, au langage chantant mais aux moeurs volages.
En minorité, les raids vikings ont laissé quelques nations, qu'on appelle Normans, issu des peuples Tartons du Nord. S'ils se sont adaptés à la religion et la langue locale, ces derniers ne se mélangent que rarement aux Landais, préférant rester entre eux.

Il existe aussi une forte communauté Derzie.

Plus exotique (et rare), on peut croiser des étrangers venus d', à la peau cuivrée, adorateurs de dieux à têtes d'éléphants et aux innombrables bras, ou encore des Noirs, souvent issus des rapts dans leurs contrées d'origine et vendus sur l'Île comme esclaves, pratiquant une religion animiste proche de la nature.

Depuis la propagation du Fléau, les étrangers sont très mal vu. On les accuse volontiers, surtout les infidèles, d'être les responsables de l'épidémie en empoisonnant les puits des villages. Plusieurs lynchages d'étrangers ont été rapportés dans les villages reculés, et certains seigneurs en ont profité pour expulser ces populations tout en leur confisquant leurs biens.
Peuplement
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Casus Belli :: HRP :: A d m i n i s t r a t i o n :: Encyclopédie :: Les Hommes-